Une connaissance vend un appartement de deux pièces avec
parking, dans une banlieue assez lointaine, elle en demande 140 000 euros.
Le montant me laisse rêveur, pour ce prix on achète une quinzaine de fermes
dans le Cantal ou la Haute-Loire, ou encore, dans une cité sensible comme le
Pavé neuf, à Noisy le Grand, on peut trouver un F4… Il est temps que la bulle
spéculative sur l’immobilier éclate, il paraît que déjà, si les prix ne
baissent pas, on note un allongement de la durée de mise sur le marché.
Dans le
cas de ma connaissance, c’est un achat réalisé depuis peu et
professionnellement elle part dans le sud de la France, même si elle revend au
prix d’achat, elle perd (délais d’attente, remboursement de l’emprunt, frais
divers…). Pourtant, je constate dans mon entourage et parmi mes relations
lointaines que la croyance assez répandue qu’on ne peut pas perdre en achetant
et qu’il vaut mieux devenir propriétaire que rester locataire. Ma brève
expérience dans une agence immobilière, il y a de cela assez longtemps, m’a
vacciné à vie contre la fièvre acheteresse en région parisienne. |